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Par M. Eliséo ALVAREZ, le 27.10.2009

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Par 1920, le 25.10.2009

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Par Jacquin Bernard, le 19.10.2009

c'est peut être bien gayssot et son compère jl bousquet qu'ils l'ont dissout dans la soupe de leur ami frêche?...
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Par saint Just, le 14.10.2009

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28 mai soutenir les députés du pcf

Publié le 19/05/2009 à 16:49 par bezierspcf
28 mai soutenir les députés du pcf
28 MAI: LA SECTION DU PCF DE BÉZIERS SOUTIENT LE PROJET LOI DÉPOSÉ PAR LES ÉLUS DU PCF!

La section du PCF de Béziers demande à être reçue par les deux parlementaires du Biterrois: l'UMP Elie Aboud et le socialiste Kléber Mesquida pour leur demander de voter les propositions figurant dans le projet de loi déposé par les députés du PCF et examiné à l'Assemblée Nationale le 28 mai 2009; projet visant à prendre des mesures urgentes de justice sociale en faveur de l'emploi et du pouvoir d'achat:

Il s'agit par la Loi:
- de contraindre le patronat à ouvrir de vraies négociations salariales,
- de définir plus strictement les licenciements économiques particulièrement pour les entreprises qui distribuent des bénéfices et qui délocalisent,
- d'augmenter les salaires, les allocations des chomeurs,
- de prendre des mesures urgentes en faveur des personnes malades, des étudiants et des personnes surendettées...

Pour tout cela de promouvoir une autre répartition des richesses...


EDF GDF: LA REPRESSION!

Publié le 15/05/2009 à 17:44 par bezierspcf
EDF GDF: LA REPRESSION!
Communiqué de presse

7 SEMAINES DE GREVE: UNE REPONSE : LA REPRESSION

Depuis 7 semaines, gaziers et électriciens de la Région parisienne se mobilisent pour défendre leurs emplois menacés par de nouveaux projets d’externalisation de missions et pour exiger des augmentations de salaires « décentes » qui ne ressemblent pas A RIEN DU TOUT : 0,3 % proposés par les deux entreprises pour toute l’année 2009!
Si les dirigeants d’EDF et de GDF ont renoncé à leurs stock option, ils n’ont pas pour autant renoncé à de confortables augmentations de leur rémunération !
+ 5 % : c’est la revendication déposée par les cinq fédérations syndicales de l’énergie (CGT, CFDT, CGC, CFDT et FO).

Aujourd’hui, la répression prend le pas sur la négociation rompue à ce jour.
Le 14 mai, alors que la journée suivait son cours au rythme des nombreuses initiatives décidées avec les agents de toute la région, « train bleu » sur le périphérique, manifestation devant le siège de l’Union Nationale des Employeurs des Industries Electriques et Gazières (8ème arrondissement), les salariés ont finalement été encerclés par les CRS devant le siège d’ERDF/GRDF où ils tenaient une assemblée générale. 74 militants, parmi eux de nombreux secrétaires généraux de syndicats de la région parisienne, ont été arrêtés. Ils ont été conduits menottés dans des commissariats parisiens ; plusieurs d’entre eux ont été fouillés et déshabillés comme des malfaiteurs et enfin relâchés à 1 h du matin.

Cet épisode s’inscrit dans une intolérable criminalisation de l’action syndicale qui remplace la négociation par la répression.

La colère des salariés de l’énergie et immense. Elle s’accompagne de l’indignation de toute la CGT.

Union départementale CGT de Paris, de la Région CGT énergie, du syndicat Paris énergie et de la Fédération Mines et énergie

La section du PCF de Béziers s'associe totalement à cette déclaration...

Intervention au CN du PCF le 13 mai 2009

Publié le 14/05/2009 à 20:08 par bezierspcf
Intervention au CN du PCF le 13 mai 2009
Le principal risque du vote du 7 est une abstention massive des exploités, non seulement due au désintérêt, ce sera une abstention relevant d’un choix politique volontaire. Comment assurer au mieux l’intérêt de classe, bien au delà du passage obligé électoral face à la violence de la crise, à son caractère remettant en cause aux yeux de beaucoup le devenir du système ? Nous pouvons dégager une perspective communiste, sans laquelle il n’y aura pas de réelle sortie de crise; mettre en avant l’idée d‘un devenir possible en rupture avec l’insupportable présent. Cette nécessité n’est pas en contradiction avec l’idée et la pratique de « Front(s) ». Cette nécessité entre en contradiction avec toutes les « propositions d‘accompagnements » que peuvent nourrir beaucoup de nos attitudes qu’il s’agisse de JC Gayssot se faisant photographier dans le bureau de Dominique Strauss Kahn à New York en ventant « la qualité du travail du directeur du FMI », futur présidentiable socialiste, ou plus grave quand chacun d’entre nous laisse entendre dans les luttes ou en politique que des compromis avec le capitalisme sont inévitables. La contradiction n’est pas dans la recherche de rassemblement avec des citoyens différents de nous, elle est dans notre incapacité à porter un message révolutionnaire.
Comme l’écrivait J Broda, un sociologue hier dans l’Huma:« Le plus grave ce n’est pas Sarko, c’est la dépolitisation des mouvements sociaux. ». Pierre Laurent a bien eu raison de citer une autre phrase de cet article marquant, dans son rapport.

Lors du dernier CN, il y a 6 semaines, Marie Georges Buffet nous avait appelé à intervenir en communiste dans la campagne du Front de Gauche. A Béziers, nous nous y sommes consacrés, à notre façon, autour du mot d’ordre « Faisons péter l’Europe capitaliste ». L’observation des expériences est qu’en toutes circonstances ce mot d’ordre communiste adapté à la situation électorale est compris, aussi bien dans les escaliers HLM que dans un débat universitaire. Partagé, il suscite des interrogations constructives.
Le 1er mai, ce mot d'ordre, allié dans la manifestation à la faucille et au marteau… nous a permis de donner du contenu derrière et à côté de la banderole du Front de gauche auxquels quelques uns du PG et d’ailleurs auraient bien voulu nous limiter.
Même constatation lors du meeting de Mélenchon : le tract de la section du PC et les pancartes autour de ce mot d’ordre ont été bien vécus surtout quand après un discours dont nous aurions quasiment pu reprendre l’essentiel, Mélenchon s’est cru autorisé à conclure par « le vote inévitable à gauche aux seconds tours » au nom de la discipline républicaine… alors qu’il est tête de liste dans une élection à un tour. Cette formulation a, au moment où elle a été faite et que Bayrou se prépare, ouvert quelques yeux !
Quand au communistes encartés ou non, constatons qu’ils se retrouvent dans la combativité de classe exprimée par ce mot d’ordre. Certains, trop peu encore, retrouvant le chemin de la ré-adhésion au PCF. Nous en sommes à 20 adhésions depuis janvier dans ma section.
Quand l’énorme majorité d’entre nous s’interroge et le dit sur la « lisibilité » de notre politique constatons que l’expression autonome de l’organisation de classe loin de nuire aux rassemblement y donne de la couleur et du tonus.

Paul Barbazange SECTION de BÉZIERS (résumé dans Communiste de mercredi prochain.)

INTERVENTION au COMITE NATIONAL du PCF - 13 MAI 2009

Publié le 14/05/2009 à 19:42 par bezierspcf
INTERVENTION au COMITE NATIONAL du PCF -  13 MAI 2009
D'abord je tiens à préciser pour être bien compris, qu'il faut tout faire pour faire élire un maximum de candidats de la liste de Front de Gauche. Par contre il faut le dire cette campagne des européennes engendre des effets contradictoires :
- d'un coté les camarades sont pour un front de gauche.
- de l'autre ils regrettent la disparition dans cette campagne du Parti communiste.
Dans notre électorat certains font la confusion entre la Gauche et le Front de Gauche ils pensent bien sure à tord que le Front de Gauche est le nouveau parti de Mélanchon. D'ailleurs à ce sujet, je dois dire que Mélanchon entretien cette confusion dans plusieurs journaux, il a déclaré : notamment dans le monde du 4 mai :
Mon objectif est de poursuivre ce front de gauche, un peu comme Die Linke en Allemagne. Or die linke est la fusion dans un seul parti de l'aile gauche du PS allemand de Oscar Lafontaine et du PC allemand. Aussi, j'ai une question à poser à Marie Georges Buffet ou à Pierre Laurent : La direction du Parti partage t'elle l'objectif de Mélanchon sur la suite à donner au Front de gauche après les élections européennes. Car dans ce cas cette élection européenne serait un vrai piège pour les communistes. En effet: Si le front de gauche fait un bon score, la preuve est apportée que le front de gauche est la solution d'avenir comme le préconise Mélanchon.
Ou le front gauche fait un mauvais score et la preuve est apportée que le Parti Communiste qui est à l'initiative de ce front est en perte d'influence et qu'il est temps de le métamorphoser en une force de gauche, comme cela à été dit par certains après l'échec de l'élection présidentielle. C'est à dire que dans les deux cas pour le parti communiste joue perdant perdant.
Je tiens à le dire aujourd'hui, pour qu'on nous refasse pas la coup du déclin du parti communiste comme après les présidentielles. Il ne s'agira pas dans cette élection de conclure à l'échec du PCF, mais à l'échec d'une stratégie électorale et politique, sur la forme a donner à l'union des forces de gauche.

Alain de POILLY

BÉZIERS:COMITÉ de SECTION PCF du 11 mai 2009

Publié le 14/05/2009 à 13:47 par bezierspcf
BÉZIERS:COMITÉ de SECTION PCF du 11 mai 2009
Comité de section du 11 mai 2009.

Voici qu’avec le parfum du muguet s’évanouissent les rêves de celles et ceux à qui les piétinements derrière banderoles et slogans ne suffisaient plus. La pusillanimité des organisations syndicales est en train d’écorner leur crédit. On les aurait voulues à la pointe de l’action et on ne les aperçoit que comme prêcheurs de calme pour juguler les impatiences. Leurs manifestations ne sont que répétitives. Leurs commentaires d’après cortèges ne dépassent pas le niveau d’une polémique avec la police sur le nombre des manifestants. Le pouvoir en accueille les échos avec une condescendance qu’il ne dissimule même pas, les renvoyant à deux mois pour discuter des revendications du premier mai, dans une posture d’indifférence et de mépris.
Pourtant, si l’on en croit les sondages, le peuple aspire au changement, à l’arrêt des politiques réactionnaires, à la récupération de ses acquis sociaux et à leur consolidation. Le peuple sait maintenant que, derrière un autoritarisme affiché, les mensonges de début de mandat éclatent comme des bulles de savon et ne parviennent plus à dissimuler les mâles assurances ni les promesses inconsidérées. Les travailleurs ne sont plus dupes. Ils ne comptent plus que sur eux-mêmes et, après une longue patience, se livrent à des retenues de patrons dans leurs entreprises ou à des actes de désespoir comme à la sous-préfecture de Compiègne.
Aussitôt se récrient et parlent de violence ceux que ces manifestations effraient, qu’ils soient les bénéficiaires du système ou ceux qui les protègent, détenteurs de l’autorité publique. Ils invoquent l’ « état de droit », ce rempart érigé pour la protection des privilégiés contre la colère du peuple. Ils ne craignent aucune outrance dans la dramatisation. Roux de Bézieux, un patron habitué des plateaux de télévision, crie à l’escalade :« On commence, dit-il, par des séquestrations et puis… on tire sur Georges Besse ». On a envie de lui répondre : « On commence par demander du pain, on nous répond : mangez de la brioche ! alors on prend la Bastille ». Hortefeux, qui a enfermé avec une volupté visible tant d’immigrés, conseille aux patrons de déposer plainte pour séquestration. Alliot-Marie, hantée par la subversion tarnacoise, demande des poursuites « pour dégradations volontaires graves commises en réunion » à la sous-préfecture de Compiègne, tandis Xavier Bertrand, celui-là même qui a saccagé les retraites, le temps de travail et le régime des heures supplémentaires, exige qu’il n’y ait pas « la moindre complaisance avec ceux qui s’écartent ». D’autres encore, aussi nombreux qu’illustres dans la classe dominante, jouent l’indignation pour dissimuler leur peur.
L’embarras se lit dans les réponses des partis de gauche que l’agitation sociale met mal à l’aise, car l’humilité sied aux exploités. « Certes, disent-ils, tout cela est bien regrettable et nous le déplorons. Mais les salariés doivent être excusés, car la première violence vient des patrons ».
Est-ce qu’il ne va pas se trouver quelqu’un pour dire :« Non, je ne les excuse pas, je les approuve ! Je proclame que les actes qu’ils accomplissent sont légitimes. J’interdis qu’on les traite de casseurs. Ce ne sont pas des casseurs, ce sont des révoltés » ?
Il leur manque encore, pour être des révolutionnaires, une ambition plus ample que celle d’arracher des plans sociaux avantageux. Celle par exemple d’occuper leurs usines pour les prendre en mains en exigeant la constitution de Sociétés Coopératives de Production, premier pas timide, certes, mais dans la voie d’un cheminement vers un socialisme autogestionnaire par l’appropriation collective de l’outil de production.
Car la révolution eut été la riposte la plus appropriée face à la crise. Le capitalisme s’est trouvé un temps dans un tel état de faiblesse que se présentait l’occasion de lui porter de sérieux coups. Il fallait le démanteler. Hélas, la direction de notre parti fit comprendre qu’elle n’avait pas la moindre intention de lui donner le coup de grâce. Elle présenta une plate-forme où, à côté de revendications de nature syndicale, elle proposait la constitution d’un pôle financier public pour remédier aux abus de la spéculation, autrement dit un moyen de renforcer le système capitaliste en le moralisant, comme l’annonçaient nos gouvernants sans y croire, car chacun savait bien qu’un pôle financier public volerait en éclats au premier froncement de sourcil des spéculateurs enfin rétablis dans leur formidable puissance.
Cette connivence avec les gardiens du système, ce défaut de tout schéma révolutionnaire même embryonnaire, continuent de précipiter le Parti dans un discrédit qui finirait bien par lui être fatal. Notre représentant au conseil National, Paul Barbazange, ne manque pas de nous décrire cette dégradation de l’idée communiste au niveau supérieur dans le Parti. Nous en avons eu le reflet au dernier Conseil Départemental. Au terme d’un discours introductif sans relief nous annonçant le tracé d’une perspective politique que nous attendîmes avec curiosité, aucun écho du moindre projet ne se fit entendre, car il était patent qu’il n’y en avait aucun.
Dans ce vide idéologique, au nom duquel on tente d’éliminer notre section pour la promotion d’un groupe fantoche, nous communistes imprégnés de culture marxiste aurions pu craindre l’isolement. Il n’en est rien, car nous savons que nous sommes en communion d’idées et de projets avec beaucoup d’autres, dans le Parti et plus encore en dehors.
En dehors du Parti nous sommes rejoints, ou en passe de l’être, par tous ceux que notre déclin électoral désespérait et dont certains s’étaient regroupés dans des structures telles que « Convergence communiste », « Rouge vifs », « PRCF » et autres. Ils retrouvent avec nous des raisons de ranimer leur foi révolutionnaire. Ce n’est pas par hasard non plus que nous avons enregistré vingt nouvelles adhésions depuis le début de l’année.
Mais, dans le Parti, l’événement le plus considérable est la constitution, à laquelle nous avons participé, du réseau : « Faire vivre et renforcer le PCF». L’annonce officielle, qui en a été faite à la Secrétaire Générale par André Gérin, a reçu un de ces accueils évasifs et fuyants auxquels nous avait habitués, nous biterrois, la commission des conflits. On connaît les objectifs de ce réseau, qui regroupe les opposants à la ligne politique déclinante de ceux qui se maintiennent, par des artifices, à la tête du Parti. On sait que ces objectifs entraînent l’adhésion d’une majorité de militants et que cette majorité peine à s’affirmer dans le dédale organisé des mécanismes électoraux internes. Bien des espoirs reposent sur ce réseau auquel nos délégués au Conseil National du 13 mai vont commencer à donner corps. Il puisera dans sa dimension nationale une légitimité suffisante pour parler haut et fort.

Dans le Biterrois notre union heureuse avec la Ligue Communiste Révolutionnaire lors des dernières municipales se poursuit avec le NPA, son avatar récent. Le 30 avril dernier un bilan de l’action municipale de la liste commune a été dressé. Aimé est invité à participer aux ateliers de préparation de leur fête du 28 mai. Il s’y rendra. Enfin un communiqué de presse commun est en gestation avec le NPA et le POI. Des approches politiques voisines permettent ces pourparlers et affirment nos résolutions communes anticapitalistes.
Il faut mettre en exergue, sur ce chapitre, la rencontre spectaculaire de Limoux organisée le 23 avril dernier à l’initiative de la Convergence communiste de l’Aude, et où d’anciens communistes désabusés ont convié entre autres, des représentants de notre section. On en trouvera un compte-rendu complet dressé par Paul, dans le prochain numéro de notre « Camel ». On comprend ce qu’a d’émouvant la démarche audoise dans le nouvel essor d’un authentique communisme. Elle sera au centre d’un de nos débats à la fête de la Plantade sur le thème « organisation et rassemblement communistes ».
Il n’est pas possible de rendre compte dans ce rapport, du détail de toutes les actions de la section, au sujet notamment du repas à thème du 5 juin, de la prochaine féria, de la mise en place de l’école de section, ni du stand de la section à la fête de l’Humanité du Grand-Sud. On trouvera ci-après les renseignements concernant ces manifestations qui, pour l’instant, ne requièrent pas de commentaires dans le présent rapport.
Mais il est impossible de passer sous silence les élections européennes du 7 juin. Dans notre région, ce fut le meeting de Sérignan du Jeudi 23 avril. Le Front de Gauche organisait une grande soirée destinée à présenter la liste du Grand Sud, conduite par Mélanchon et Daguerre. 250 personnes y étaient. Le sentiment exprimé par ceux des nôtres qui s’étaient déplacés a été que la campagne « n’embrayait » pas. Pourtant le discours était fourni en propos révolutionnaires. On entendit parler, paraît-il, d’un mode de production collectiviste avec socialisation des moyens de production et planification à long terme. Hélas, ces belles paroles se noyèrent corps et biens quand il fut question de batailles électorales. On nous rapporte que fut exprimé sans ambages le principe dit « de la discipline républicaine » qui commandait au second tour le report des voix sur les socialistes, histoire de nous faire ingurgiter une nouvelle mouture de la gauche plurielle polluée, cette fois, par Bayrou. On dit aussi que furent annoncées sans davantage de précaution des listes d’union avec les socialistes aux prochaines élections régionales, selon une stratégie qui nous a fait tant de mal.

La déception est grande, et chez nous, les militants de base ne sont pas prêts à accepter de nouvelles compromissions. Pourtant la direction du Parti entre dans ce jeu et pariera une nouvelle fois pour l’électoralisme contre la pureté des convictions. La discipline de Parti nous impose d’entrer dans le mouvement, mais nous ne le ferons qu’en exprimant aussi notre propre sensibilité. Nous aborderons la campagne du Front de gauche sans rien dissimuler de notre engagement communiste, et même en le proclamant.
Nous l’avons déjà fait de belle manière. Les affiches ont été barrées sur toute leur largeur par une bande jaune arborant un slogan tonitruant et qui a connu un succès détonant : «Faisons péter l’Europe capitaliste!»

Georges Apap

12 CHANTEURS OFFRENT UN CD A L'HUMANITÉ

Publié le 14/05/2009 à 13:41 par bezierspcf
12 CHANTEURS OFFRENT UN CD A L'HUMANITÉ
APPEL

Douze grands artistes : Cali, Bernard Lavilliers, les Têtes Raides, Noir Désir, Balbino Medellin, Georges, Miossec, Renaud, Jacques Higelin, Pascal Bizern, Georges Moustaki, Daguerre, ont décidé de se regrouper pour offrir un CD à l’Humanité. Douze artistes, douze chansons.

Certaines d’entre elles sont inédites. Douze artistes qui marquent ainsi leur volonté pour que vive l’Humanité, devenue l’un des étendards du pluralisme de la presse.

Ainsi, le journal l'Humanité met en vente un numéro spécial de solidarité avec ce CD, au prix de 8 euros. La diffusion la plus large de cette édition spéciale à toutes celles et ceux qui défendent la démocratie, la liberté d’informer et d’être informé, grâce au pluralisme de la presse et de l’information, permettra de donner de nouveaux moyens financiers au journal. Toute la chaîne de production, de l’équipe de journalistes aux imprimeurs, de distribution, avec les réseaux de diffusion des NMPP, des marchands de journaux, a décidé de s’associer à nous pour abaisser les coûts de production de ce numéro hors série. Ceci permettra d’augmenter les recettes pour chaque numéro vendu. Qu’ils en soient tous remerciés ici.

Ainsi, aux côtés des lectrices et des lecteurs, qui, depuis des mois, soutiennent financièrement leur journal, d’autres acteurs dans la société tiennent à l’existence de l’Humanité. (..) La viabilité et l’utilité de l’Humanité dépendent évidemment de l’élargissement de sa diffusion. (..)

Au moment où les salariés, les privés d’emplois ont besoin d’être mieux informés, mieux défendus, d’accéder à des propositions anticrise, l’élargissement de la diffusion est un grand enjeu politique pour changer le rapport de force politique et pour aider à ouvrir une perspective politique de transformation progressiste de la société et du monde.
Avec l’accélération de la diffusion du hors-série Changer l’Europe, qui dépasse désormais les 45 000 exemplaires, ce numéro spécial avec le CD des douze chanteurs est un atout pour continuer à donner à l’Humanité les moyens financiers dont elle a besoin.

Sa diffusion peut être large, à la fois pour le beau CD et pour le pluralisme de la presse.

Plus que jamais notre peuple a besoin de l’Humanité !
Patrick LE HYARIC Directeur de l’Humanité

BÉZIERS: CONSEIL MUNICIPAL du 27 avril 2009.

Publié le 11/05/2009 à 12:00 par bezierspcf
BÉZIERS: CONSEIL MUNICIPAL du 27 avril 2009.
Points et interventions essentiels d'Aimé COUQUET, Conseiller Municipal, Communiste, 100 % à Gauche et Citoyens au Conseil Municipal de Béziers du 27 04 09:

1° - Délégation du Conseil au Maire en matière de marchés publics :
C'est à dire «donne délégation au Maire, pour toute la durée du mandat, pour toutes les décisions concernant la préparation, la passation, l'exécution et le règlement des marchés et accords cadre ainsi que toutes décisions concernant leurs avenants, lorsque les crédits sont inscrits au budget». Aimé Couquet a été le seul à s'élever contre ce nouvel abandon des prérogatives démocratiques du conseil municipal au bénéfice d'un Maire omnipotent. L'intercommunalité a déjà vidé le Conseil Municipal d'une grande partie de ses compétences et responsabilités. Aimé Couquet a ajouté que toutes ces mesures d'éloignement des décisions par rapport aux citoyens rentraient bien dans le cadre de la politique de l'Europe capitaliste. Il en a profité pour agiter le panneau « Faisons péter l'Europe capitaliste ». Le Maire R. Couderc a essayé de tourner l'affaire à la rigolade en appelant les photographes à la rescousse. Par contre, A. Couquet a été pris à partie par le «vert» Pollet qui a loué, avec véhémence, l'existence et les interventions de l'Europe. Quelques minutes plus tard, le même comparait la corrida à la Shoah ! Ce qui lui valut un départ précipité de la salle du Conseil sous les huées.

2° - Plan de renouvellement urbain de La Devèze :
Aimé Couquet, une fois de plus, a demandé la situation des expropriations des commerces du centre commercial Frédéric Mistral. Les fois précédentes, les réponses du maire ne variaient pas « nous avons gagné les procès ». Cette fois ci, il reconnaissait, après avoir fait lire au conseiller municipal Niel une longue liste de procès en cours, que rien n'était réglé ! Ce n'est pas étonnant puisque le Maire traite les commerçants concernés par le mépris en ne répondant pas aux demandes d'indemnisations légitimes. C'est dons le juge foncier qui va s'en charger après plusieurs années de tergiversations. Le Maire en profite pour mettre le retard du chantier sur le dos des commerçants récalcitrants. Pendant ce temps, il laisse se dégrader et pourrir l'environnement de ces commerces en fonction. Cela entraîne de fortes tensions, notamment chez les jeunes usagers de ce centre. Il faut comprendre que « l'insécurité » a toujours été un fond de commerce électoral pour Raymond Couderc et... des élections approchent !

3° - Dénomination d'un rond-point Bachaga Boualem :
Aimé Couquet est intervenu pour fustiger cette proposition. Le Bachaga Boualem a été ce que nos gouvernements appelait « chef traditionnel (de grande tente) sur lequel se basait la « pacification de l'Algérie ». Parmi les faits d'armes du Bachaga : il a participé à la destruction du maquis communiste de l'aspirant Maillot. En 1962, l'OAS a monté un maquis dans le fief du Bachaga avec son accord. Il a lancé à la radio pirate de l'OAS un appel à se joindre à ce maquis. J'ai voté contre rejoint en cela mais, sans un mot, par JL Bousquet. Les socialistes se sont abstenus.

4° - Communs du château de La Devèze :
Les dépendances du château de La Devèze restées propriété de la ville servent à différentes associations locales et à la mairie. Le Maire a proposé d'y ajouter l'association départementale de la protection civile. D'accord mais A. Couquet a fait remarquer que ces bâtiments étaient en très mauvais état. Le Maire l'a reconnu. Plutôt que de les rénover, il s'interroge s'il ne faudrait pas, comme il l'a fait pour le château de La Devèze « les livrer à une future opération immobilière » (sic).

5° - Village de marques :
En fin du Conseil, le Maire a présenté une motion mi-chèvre mi-chou, contre l'installation d'un «village de marques» à Montpellier. Contre toute attente, compte tenu de son inféodation à Georges Frêches, JL Bousquet « a parlé » pour préciser son opposition au village et même qu'il trouvait cette motion tiède donc qu'il s'abstiendrait. Tiens tiens tiens... Il dit : «je suis pour cette opposition mais je m'abstiens ?» Pourquoi voulait-il rejoindre la position des socialistes qui eux se sont abstenus ? Aimé Couquet est alors intervenu indiquant son opposition ferme à ces opérations mercantiles et exploiteuses en demandant de muscler et de clarifier la motion, ce que le Maire a fait. Elle a été adoptée moins l'abstention des seuls socialistes.

FÊTE DE L'HUMANITÉ GRAND SUD

Publié le 08/05/2009 à 12:00 par bezierspcf
FÊTE DE L'HUMANITÉ GRAND SUD
La 6ème édition de la Fête de l’Humanité Grand Sud
aura lieu le 16 mai 2009 de midi à minuitau Parc des Expositions de Montpellier-Fréjorgues

12 h ouverture de la Fête et des restaurants de la section du PCF de Montpellier, des Amis de l’Humanité et du bar à huitres.
13 h 30 Rencontre avec les lecteurs de l’Humanité et de l’Humanité Dimanche,
15 h « Retour de Palestine » avec François LIBERTI Conseiller Général de Sète et Pierre BARBANCEY Grand Reporter à l’Humanité (sous réserve),
15 h Concert avec POSITIVE ROOTS BAND,
16 h Débat contradictoire sur l’Europe:
en présence de : René REVOL Maire de Grabels Parti de Gauche – Pierre LAURENT Coordinateur National du PCF – Max LEVITA Vice président de la Région Languedoc Roussillon PS – Sylvain PASTOR Conseiller Régional de Languedoc Roussillon Les Verts – Stephan ROSSIGNOL Secrétaire-Adjoint de l’UMP 34, Conseiller Régional et Conseiller municipal de la Grande-Motte ainsi qu’un représentant du Modem.
17 h 30 Concert avec CAROLINE JAZZ BAND,

18 h 30 meeting en présence de Jean-Luc MELENCHON Sénateur, Parti de Gauche
et de Cathy DAGUERRE syndicaliste, Parti Communiste Français

19 h Apéritif musical avec le STEEL BAND de MONTAGNAC,
19 h 30 Bal populaire avec DJ TENUE DE SOIREE,
20 h 45 Concert avec MEMO,
22 h 30 Concert avec BB BRUNES.

Sarkozy. Le président dans le texte

Publié le 07/05/2009 à 12:00 par bezierspcf
Sarkozy. Le président dans le texte
Morceaux choisis à ne pas oublier...

- Décembre 2007 Vandoeuvre-lès-Nancy : «Le développement du crédit hypothécaire (…) est pour moi une priorité absolue.»

- 20 décembre 2007 au palais de Latran : «Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé.»

- 26 juillet 2007 (Dakar, Sénégal) : «Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez rentré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons… ne connaît que l’éternel recommencement du temps… Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour le progrès.»

- 8 janvier 2008 (conférence de presse à l’Elysée) :«L’authenticité se lit sur mon visage. Je ne triche pas. Je ne truque pas. » « S’agissant d’ailleurs du pouvoir d’achat, qu’est-ce que vous attendez de moi, que je vide des caisses qui sont déjà vides, ou que je donne des ordres à des entreprises à qui je n’ai pas à donner d’ordres ?»

- 4 février 2008 devant 400 salariés d’Arcelor Mittal : «L’État est prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires, quel que soit le propriétaire, car notre objectif c’est de garder des usines ouvertes en France. Je reviendrai dans l’usine pour annoncer la solution qu’on aura trouvée»

- 5 juillet 2008 (à la Mutualité devant le conseil national de l’UMP en présence du président de la Commission européenne José Manuel Barroso) :«Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit.»

- 22 janvier 2009 (Discours sur la recherche) : «Pardon, je ne veux pas être désagréable, à budget comparable, un chercheur français publie de 30 % à 50 % en moins qu’un chercheur britannique dans certains secteurs. Évidemment, si l’on ne veut pas voir cela, je vous remercie d’être venus, il y a de la lumière, c’est chauffé… On peut continuer, on peut écrire.»

à suivre...

OTAN à STRASBOURG: LA PREUVE

Publié le 06/05/2009 à 12:00 par bezierspcf
OTAN à STRASBOURG: LA PREUVE
- Le 4 et le 5 avril, le droit devait être appliqué «avec la plus grande fermeté . selon le gouvernement. Mais le droit ne s’applique pas de la même façon à tout le monde. Journaliste, grand reporter d’images, Hugo Hayat a ainsi été privé de sa caméra (1). D’autres incidents ont eu des conséquences plus tragiques. Ainsi, dès le 4 avril à 11 heures, contrairement à l’article 431-3 du Code pénal qui indique deux sommations avant dispersion, les forces de l’ordre ont tiré, sans sommation, sur les manifestants rassemblés devant le pont Vauban encore bloqué, car les dirigeants avaient du retard. Entrave au droit, encore, lorsque les anti-OTAN, quittant le campement, se sont fait prendre leurs appareils photos, caméras, livres, etc., sans contremarque. Autrement dit : ils ne récupéreront jamais ces effets personnels. La confiscation, pourtant, ne s’applique qu’aux « condamnés », selon l’article 131-21 du Code pénal.

- Ces irrégularités ne s’arrêtent pas là. Des vidéos montrent des CRS jetant des pierres sur les manifestants. Une enquête a même été confiée à l’inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, pour découvrir le fin mot de l’histoire…
- Fouilles au corps, tirs à bout portant, nature des gaz contenus dans les lacrymogènes… autant de méthodes qui interrogent sur le respect de la juridiction, par les forces de l’ordre, et que dénoncent différents témoins.

(1) http://www.humanite.fr/2009-05-05_Politique_OTAN-Les-irregularites-des-autorites

Fabien Perrier.


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