aboud algerie licenciements agrexco benefice béziers boycott cameron cgt chomage comité communisme
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· économie (4)
· ÉLECTIONS EUROPÉENNES (2)
· FÊTE LA PLANTADE (19)
· Fichier EDWIGDE (3)
· INFORMATIONS (37)
· Infos générales (31)
· LES LUTTES (97)
· MAI 68 (3)
· MUNICIPALES BÉZIERS (60)
· PCF (79)
oui mais au second tour il faudra battre la droite; donc comme toujours, voter socialiste...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 07.11.2009
oui, mais un véritable communiste, militant, n'hésitant pas à mouiller sa chemise sur les terrains des luttes:...
(Voir la suite)
Par Bonnet Rouge, le 05.11.2009
avec cette déclaration,la section de béziers du pcf pose la question : "faut-il présenter aux élections région...
(Voir la suite)
Par Aimé COUQUET, le 05.11.2009
merci, armande....
(Voir la suite)
Par M.+Eliséo+ALVAREZ, le 02.11.2009
la cellule st.pons prévoit un déplacement d'au mini.4 personnes.salut et fraternité...
(Voir la suite)
Par bernard , le 02.11.2009
suggestions :
"un trago a la salud"
"te recordaras"...
(Voir la suite)
Par M. Eliséo ALVAREZ, le 27.10.2009
et gayssot qui veut remettre ça avec frêche... il est maso ou il aime la gamelle sociale-libéral e à la sauce ...
(Voir la suite)
Par 1920, le 25.10.2009
nul doute qu'a terme + ou - long,reprendre du rouge nous redonnera de la bonne couleur....
(Voir la suite)
Par bernard blaiseau, le 22.10.2009
pour ma modeste part j'essaye depuis de nombreuses années de boycotter tous les produits qui viennent des terr...
(Voir la suite)
Par Jacquin Bernard, le 19.10.2009
c'est peut être bien gayssot et son compère jl bousquet qu'ils l'ont dissout dans la soupe de leur ami frêche?...
(Voir la suite)
Par saint Just, le 14.10.2009
· GAZA: HALTE AUX MASSACRES
· BÉZIERS MUNICIPALES communiqué LCR-PCF-PT
· RAYMOND COUDERC... LE BATTRE A BÉZIERS!
· BÉZIERS : LA LISTE PCF+LCR+CITOYENS
· CANTON BÉZIERS II : DÉCLARATION de N. COSSANGE
· MUNICIPALES BÉZIERS 1er TRACT PCF/LCR
· BÉZIERS: « LISTE COMMUNISTE, 100% A GAUCHE ET SOLI
· BÉZIERS MUNICIPALES LCR-PCF-PT MIDI LIBRE
· Election Béziers: CONFÉRENCE DE PRESSE DU 14 NOVEM
· CAPENDEGUY, BÉZIERS : LOGEMENTS DU XXI° SIECLE ?
· BÉZIERS: VOTE TEXTE CONGRÈS DU PCF
· BÉZIERS: INAUGURATION LOCAL de CAMPAGNE
· UN ASSASSIN RESTE UN ASSASSIN...
· CONGRÈS du PCF:POUR UN VÉRITABLE DÉBAT
· CONGRÈS DU PCF texte alternatif
Date de création : 06.12.2007
Dernière mise à jour :
05.11.2009
389
articles
· Cessenon
· LA COMMUNE
· France Cuba Hérault
· le petit biterrois
· BELLACIAO
· en direct de Béziers
· réveil communiste
· communiste du 76
· Confédération d'Action Communiste (CAC)
· pole renaissance communiste en france
· rouge vif
· L'HUMANITÉ
· pcf paris 15

ISRAëL . Le jeune Franco-Palestinien est emprisonné depuis plus de quatre ans . Sa demande de remise de peine sera examinée le 28 juillet 2009.
Mille cinq cent quatre-vingt -dix jours derrière les barreaux. Depuis plus de quatre ans, Salah Hamouri, vingt-quatre ans, est enfermé dans une prison israélienne, située dans une colonie en Cisjordanie. Jusqu’à ce jour, aucune preuve n’a été apportée sur les faits qui lui sont reprochés par les autorités israéliennes.
Le 28 juillet 2009, un tribunal installé dans la prison de Gilboa, où le jeune homme est détenu, examinera la remise de peine déposée pour Salah Hamouri. Ce dernier a accompli les deux tiers de sa peine. Il peut donc, conformément au droit israélien, être libéré. Cette opportunité ne doit pas être bafouée. Même si un gros manque d’intervention du gouvernement français est à déplorer, de nombreuses voix se sont élevées en France. Les autorités israéliennes y sont toujours restées sourdes. Depuis 2007, une pétition exigeant la libération du jeune Fanco-Palestinien circule dans l’Hexagone. À la suite de l’annonce de l’examen de cette remise de peine, le conseil régional de PACA et le conseil général de la Gironde ont d’ores et déjà voté une motion pour l’intervention de l’État français dans la libération immédiate et sans conditions de Salah Hamouri. Le président du conseil général de Loire-Atlantique a adressé une lettre à Nicolas Sarkozy pour demander une intervention de l’Élysée. Le président député à l’Assemblée nationale a, quant à lui, adressé une lettre à Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères, pour les mêmes raisons. Patrick Le Hyaric, député au Parlement européen, a envoyé une lettre à Benito Ferrero-Waldner, le commissaire aux relations extérieures et à la politique européenne de voisinage, ainsi qu’à Javier Solana, le haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune. Patrick Le Hyaric rappelle que « compte tenu de l’inexistence des charges qui pèsent contre lui » et de sa « bonne conduite en prison depuis quatre années », une intervention auprès des autorités israéliennes est légitime. Le député au Parlement européen rappelle que « son emprisonnement ne peut avoir que des raisons politiques ».
Le jeune Franco-Palestinien a été arrêté en 2005, victime d’une dénonciation anonyme. Il serait passé en voiture devant le domicile du rabbin Ovadia Yossef, connu pour ses positions anti-arabes. Salah Hamouri était alors accompagné de militants du Front de libération populaire de la Palestine (FPLP). Trois mois plus tard, il est accusé d’avoir eu l’intention de commettre un attentat contre le rabbin Yossef. Ces faits n’ont jamais été avérés. Il s’agit donc d’un délit d’intention et d’opinion. Condamné à sept ans de prison, Salah Hamouri est aujourd’hui considéré comme un terroriste. Mais cette condamnation prononcée par un tribunal militaire d’occupation est illégale au regard du droit international. En 2008, Israël avait décidé de libérer 227 prisonniers palestiniens, dans le cadre du soutien politique à Mahmoud Abbas. Salah Hamouri n’en faisait pas partie. Cette fois, la France doit plus que jamais se mobiliser.
Valentine Lecluse l'Humanité du 20/07/09
pétition pour la libération de Salah Hamouri:

Plusieurs camarades nous demandent d’informer sur la situation du réseau «Faire vivre et renforcer le PCF» créé le 21 mars 2009 par 155 militants réunis à Paris dont 4 représentants de la section de Béziers. Le but, en s’adressant à tous les membres du PCF, à tous les communistes, est rappelé de façon précise dans son intitulé. Au bout seulement de trois mois, nous pouvons affirmer que des militants dans leurs cellules et sections, dans les comités départementaux, au conseil national sont en mesure, par cette création, de mieux influer la vie de notre Parti. L’espoir commence à changer de camp, les partisans de la «métamorphose» ou du «dépassement – disparition» du PCF ne sont plus les seuls à être organisés dans toute la France.
En Languedoc, nous avons tenu une importante réunion dans l’Aude, participé à la Fête de l’Huma Languedoc-Roussillon avec des militants de la section de Béziers, fait vivre des contacts avec des militants du Gard et des PO, travaillé avec des responsables de cellules, de section de Montpellier, Sète, Agde… Le mouvement est identique dans toute la France. Contacts et organisations se multiplient, maillant peu à peu le territoire des Vosges aux Pyrénées, à la Bretagne...
L’intérêt suscité par la démarche dépasse quelque peu les rangs du Parti. Des communistes affirmés, n’ayant plus de repères ne prenaient plus leur carte depuis des années ou observaient la vie des militants constatent que quelque chose bouge, se montrent intéressés. Des militants peuvent passer rapidement de l’observation bienveillante à l’action organisé.
Le choix de constituer un «réseau» conforme aux statuts; en restant les deux pieds et la tête à l’intérieur du Parti, est porteur, attirant à l’expérience, critère essentiel pour un matérialiste. Des initiatives nationales sont prises : tirage d’une série d’affiches pour commencer à pallier la très grande faiblesse politique du matériel mis à notre disposition par la direction à nouveau et disponibles dans certaines sections du Parti. Il y a du texte et des symboles, des mots d’ordre, les «outils», «faucille et marteau». Notre présence dans la campagne électorale des européennes a été réelle. Nous avons contribué pour notre part à ce que le contenu de la campagne du «Front de Gauche» tienne compte partout et parfois «porte» les idées communistes.
Le 28, 29 et 30 août se tiendra dans l’Hérault à Saint Chinian la première université d’été de notre réseau. Ouverte à tous les militants. Vous pouvez vous inscrire auprès de la section de Béziers, 2 rue Voltaire 34500 Béziers ou sur PCFBEZIERS@wanadoo.fr
Le réseau sera présent de façon organisée dans de nombreux stands de la fête de l’Humanité les 12 et 13 septembre au Parc de la Courneuve. Ce sera un moment de contacts essentiels. L’ensemble de ces activités fait que les interventions des 17 élus au Conseil National, dont le compte rendu est publié dans «Communistes» encart de l’Huma le mercredi, gagnent en combativité, surtout dans leur capacité à couvrir tous les espaces de l’activité politique, car elles se nourrissent mieux de la vie de multiples cellules et sections.
Quels que soient les obstacles à dépasser (la grande diversité de nos expériences et pratiques dans toute la France est une force indéniable, mais c'est aussi une difficulté à surmonter chaque fois qu’il faut trouver le point d’équilibre entre tous!) nous pouvons déjà écrire que le congrès extraordinaire de 2010 se préparera autrement dans le PCF.
Paul Barbazange, section de Béziers, élu au Conseil National.

Une coalition populaire lutte depuis mai contre l’implantation à Sète de la firme israélienne Agrexco.
Agrexco est une société spécialisée dans l’exportation des fruits, légumes et fleurs et détenue à 50 % par l’État d’Israël. Le hic, c’est que 70 % des produits exportés par Agrexco proviennent de la vallée du Jourdain, occupée par Israël qui y a dépossédé les paysans palestiniens de 95 % de leurs terres et de 98 % de leurs ressources en eau. La coalition contre Agrexco, qui regroupe 80 associations, partis et syndicats, a organisé le 25 juin une marche depuis Nîmes et une manifestation qui a réuni plus de 1 000 personnes à Montpellier. Et la mobilisation continue contre ce qui apparaît comme une opération pro-israélienne montée en catimini par le président de la région Languedoc-Roussillon, l’ancien socialiste Georges Frêche, qui n’en est pas à sa première provocation.
«En fait, explique Robert Kissous, responsable de l’AFPS (1) en Languedoc-Roussillon, nous avons été alertés par une interview qu’il a donnée au Midi libre, publiée le 5 mai, et où il annonçait que la région avait approuvé un investissement de 200 millions d’euros pour permettre à Agrexco de disposer d’un terminal frigorifique dans le port de Sète, qui deviendrait la porte d’entrée des produits israéliens pour toute l’Europe. L’investissement avait été approuvé à l’unanimité par le conseil régional le 23 février, les élus ne connaissant pas sa nature exacte et ayant été alléchés par la promesse de créer 200 emplois nouveaux d’ici à 2014.»
«La délibération ne précisait pas la nature des produits importés, confirme François Liberti, vice-président du conseil général de l’Hérault et ancien député maire de Sète, qui a signé par la suite une déclaration des élus communistes de toute la région. Ils y refusent de cautionner l’entrée de produits illégaux provenant du colonialisme, dont l’importation est d’ailleurs interdite par l’UE.»
Un argument appuyé aussi par la Confédération paysanne, très engagée dans la lutte contre Agrexco. « Non seulement il s’agit de produits des colonies, ce qui est inacceptable du point de vue éthique, estime Nicolas Duntze, responsable régional, mais l’arrivée d’Agrexco à Sète permettrait l’importation massive de produits qui vont encore accélérer la disparition des agriculteurs dans une région déjà sinistrée. C’est la deuxième de France pour le taux de chômage ! Des milliers d’hectares de terres sont disponibles après l’arrachage des vignes et l’arboriculture est en déclin. Il y a de plus un problème de traçabilité de ce qu’on mange, auquel les gens sont de plus en plus sensibles. Sans parler de celui que pose l’utilisation de fonds publics pour aider Israël à faire une concurrence déloyale aux agriculteurs languedociens. »
Beaucoup de raisons qui donnent à réfléchir, ce que refuse de faire Georges Frêche. Il a déjà fixé à octobre 2010 l’arrivée d’Agrexco à Sète et n’en démord pas. « Ce qui est grave, commente Robert Kissous, c’est son mépris ouvert pour les sentiments de la population, très sensible aux problèmes éthiques que nous avons soulevés, surtout après la guerre contre Gaza. »
Il est vrai qu’aux arguments développés par l’AFPS dans une lettre qui lui était adressée, le président du conseil régional a répondu en trois lignes "je fais de l’économie, pas de la politique… Et je n’ai pas à vous répondre." Un peu court, vu l’ampleur du problème. Ce qu’entend bien démontrer la coalition contre Agrexco, qui prépare une nouvelle manifestation en octobre.
(1) Association France-Palestine Solidarité
Françoise Germain-Robin (l'Humanité du 16/07/09)

Assemblée nationale. À gauche, les députés sont vent debout contre la nouvelle version de la proposition de loi UMP; à droite, ça tangue malgré le silence que voudrait imposer l’Élysée.
Et de quatre. Depuis la fin 2008, c’est la quatrième fois que le gouvernement, sur injonction du président de la République Nicolas Sarkozy, tente de faire adopter à l’Assemblée nationale une proposition de loi sur le travail du dimanche. Et ce malgré l’opposition très forte des élus de la gauche, mais aussi, et c’est la raison des reculs successifs depuis 2008, malgré de fortes réticences chez nombre d’élus de la majorité. L’entêtement vire à l’obsession chez Nicolas Sarkozy… Le président tente désormais de se montrer rassurant, pour réussir à faire adopter un texte très controversé. Dimanche, Henri Guaino, conseiller spécial à l’Élysée, a juré qu’il ne fallait « pas laisser croire que l’on va faire travailler tout le monde le dimanche ». Il reprend ainsi la litanie de ceux qui expliquent que le texte présenté cette fois-ci aurait une portée « limitée », ce que toute la gauche et les syndicats contestent.
Députés convoqués à l’Élysée
Pour lui donner une chance de n’être pas une fois de plus repoussée, la proposition de loi visant à assouplir les règles du repos dominical est examinée en procédure accélérée (une seule lecture) et dans un temps limité, jusqu’à samedi (du fait du nouveau règlement lié au changement constitutionnel de juillet 2008 et combattu par la gauche). C’est Richard Maillé, député UMP des Bouches-du-Rhône, département où se situe la zone commerciale de Plan-de-Campagne, championne des ouvertures dominicales illégales, qui a, au nom de son groupe, déposé cette énième version. Lors des débats préalables en commission des Affaires sociales, il a tenté de masquer les aspects régressifs de son texte en affirmant, contre toute évidence, « qu’il ne s’agit pas de remettre en cause le principe du repos le dimanche, ni de l’étendre à l’ensemble du territoire national ». Il a aussi insisté sur le renoncement du gouvernement à faire passer de cinq à huit le nombre de dimanches où des ouvertures exceptionnelles peuvent être autorisées par les maires. La majorité espère ainsi rallier les suffrages de ses propres troupes. Il y a un mois, cinquante députés de droite signaient un texte s’opposant au travail du dimanche. Aujourd’hui, certains d’entre eux cosignent pourtant la nouvelle version. C’est dire si les pressions sont fortes. L’Élysée veille au grain. Les responsables de la majorité y sont convoqués aujourd’hui. À droite, le tangage est toujours de mise. Ainsi, Pierre Méhaignerie, président UMP de la commission des Affaires sociales, considère que «faire croire que tous les salariés qui travailleront le dimanche seront payés double est une grosse bourde»… Par ailleurs, les députés de la majorité siégeant à la commission des Affaires sociales semblent, pour certains, découvrir la pertinence des critiques des députés de gauche contre ce texte. Auraient-ils été trompés à l’insu de leur plein gré ?
Pire que les précédentes versions
De fait, les députés de gauche ont, au cours de ces réunions, soulevé des lièvres. Martine Billard, députée Verts de Paris, fait le constat que « ombre d’élus de droite ont été trompés, ils n’ont pas vu que la notion de repos par roulement étant de droit, c’était la fin du repos du dimanche, ils ont été déstabilisés». Elle ajoute : «Ce texte est bien pire que les précédentes versions. » (...). Pour Roland Muzeau, député communiste, il s’agit, preuve à l’appui, de montrer que, contrairement à ce que dit le gouvernement, «cette proposition supprime dans les zones touristiques le caractère volontaire du travail du dimanche, l’obligation du doublement du salaire et du repos compensatoire. Cinq cents zones sont aujourd’hui concernées, elles pourraient être 5 000 à 6 000 demain, sur simple demande des villes et décision des préfets. Des millions et des millions de travailleurs pourraient alors être concernés. Un risque qui fait se mobiliser, à l’Assemblée nationale, les députés de gauche tout au long de la semaine.
Max Staat avec Lucy Bateman (L'Humanité du 7 juillet 2009)
Dimanche 5 juillet vers 11 heures à l'entrée du Cimetière Neuf de Béziers, une cinquantaine de Biterrois, ont répondu présent à l'appel notamment de l’Association Nationale des Pieds Noirs Progressistes et leur Amis (ANPNPA). Des militants et sympathisants de la Ligue des Droits de l'Homme, de la section de Béziers du PCF, du NPA, de France Algérie, du Mouvement de la Paix - Appel des cents, de la Cellulle du PCF de St-Pons, Aimé Couquet conseiller municipal communiste, des citoyens étaient là pour condamner les crimes de l'OAS (*) commit en 1962 en Algérie et en Métropole...
Le Député, 1er adjoit au maire de Béziers E. Aboud (UMP) au nom de la reconciliation nationale (?), rentré certainement par une porte dérobée, se trouvait à l'intérieur de la nécropole au coté d'A. Ricard, conseiller municipal front national...
A la sortie, le cri "OAS ASSASSINS" à répondu plusieurs fois aux propos et gestes grossiers des nostalgiques de l'extrème droite colonialite!
(*) OAS (organisation de l'armée secrète), structure anti-républicaine d'extrême droite, composée notamment d(officiers français déseteurs qui commirent dans les années 61/62, des attendats, allant jusqu'à des assassinats et tentatives sur les militants communistes, des fonctionnaires (policiers, enseignants...) et autres démocrates, ainsi que sur la personne du Président de la République de l'époque, le général de Gaulle, dont les coupables condamnés à la peine capitale ne peuvent aujourd'hui être honorés... Quatre d'entre eux condamnés à la peine capital ont des plaques à leur "gloire" apposées sur une stèle à l'intérieur du cimetière Neuf de béziers.
Communiqué d'Aimé COUQUET, Conseiller Municipal PCF, NPA et citoyens:

Devant le Conseil Municipal réuni en commission générale le 3 juillet, M. Joseph Francis, Président de l'ASBH est venu présenter la situation du club après la saison sportive 2008-2009. Il a fait part de toutes ses bonnes intentions pour l'avenir. Auparavant, son conseil financier et administratif avait surtout insisté sur le passif de la succession Niccolin au moment de la reddition des comptes.
Dans le débat, j'ai fait remarquer que le Maire, dans la précipitation, avait fait adopter par la majorité du Conseil Municipal, le 24 juin, un avenant au contrat d'objectif de la période 2008-2012 (dont le contenu correspond à un club évoluant en Pro D2) ayant pour but de maintenir la subvention et de l'augmenter de 100.000 €, alors que l'ASBH est reléguée en Fédérale 1. Ces décisions ont été prises par la majorité sans que le budget prévisionnel de la saison 2009-2010 transmis à la DNACG nous ait été présenté comme le prévoit le Titre II du contrat d'objectif. C'est d'autant plus précipité que l'assemblée générale de la SASP rugby ne s'est pas encore tenue. Ainsi, les bilans et comptes de résultat du dernier exercice clos ne sont pas connus.
En conséquence, la commission mixte Ville/Béziers rugby chargée d'évaluer et contrôler l'application du contrat d'objectif ne s'est pas encore réunie. A quoi sert ce contrat d'objectif s'il n'est pas opposable? Sinon une fois de plus, d'énumérer toute une série de bonnes intentions. Nous savons que «l'enfer est pavé de bonnes intentions»!
Par exemple, j'ai demandé pourquoi le poste «repas» était maintenu à un chiffre aussi élevé. L'adjoint aux sports m'a répondu: «C'est pour le Centre de Formation»! Il ne faudrait pas que l'arbre cache la forêt! Mais pas de chance, si l'adjoint avait lu le contrat d'objectif, il aurait vu qu'au Titre II, sous la rubrique «achat de repas et cocktails», il est précisé ceci: «Pour chaque rencontre jouée à domicile, la ville achète à Béziers Rugby: 21 cocktails loges présidentielles, 21 repas officiels après matchs... Le montant de ces prestations s'élèvent à 31.843 €!»
Il y a certainement des économies à faire. Surtout au moment où dans notre ville les licenciements se font par petits paquets dans les petites et moyennes entreprises, que la Cameron, principal employeur privé, licencie des centaines d'employés, on ne peut être que rigoureux dans la gestion des fonds publics.
Je propose à Monsieur Raymond COUDERC, Sénateur, Maire et Président de la communauté d'agglomération qui perçoit des indemnités en conséquence, de prendre à sa charge ces frais de réception. Les indemnités d'élus sont faites pour ça. Et, cette façon de procéder lui évitera, peut-être de payer l'impôt sur la fortune?
Il est grand temps que les biterroises et les biterrois regardent, en face et ensemble, la situation du sport dans notre ville et notamment quelle place et quels moyens peuvent être consacrés au sport professionnel pour ne pas nuire au sport amateur et de masse! Un grand débat public doit être organisé dans le temps, sinon tous les ans on va nous présenter une facture de plus en plus lourde.
le 4 juillet 2009
Mobilisons nous dimanche 11 H au cimetière neuf de Béziers.
La section de Béziers du PCF appelle les communistes et démocrates du Biterrois à s’opposer par leur présence dimanche 5 juillet à 11h, au cimetière Neuf de Béziers, à la poursuite des tentatives de réhabilitation d’activistes OAS condamnés à mort par la justice française.
En 1962, la mobilisation du Peuple français, des démocrates et en particulier du contingent a barré la route aux factieux.
45 ans plus tard, seule la mobilisation des démocrates peut empêcher l’aboutissement des manoeuvres répétées de quelques nostalgiques. Un moment de cette bataille nationale se déroulera dimanche à Béziers. Les communistes du biterrois seront au premier rang.
Béziers le 3 juillet 2009
Association Appel des Cent - Mouvement de la Paix - Béziers
Nous venons d’apprendre avec émotion qu’une manifestation à la gloire des assassins de l’OAS va se tenir à Béziers au cimetière neuf le 5 juillet. Nous sommes au terme de la décennie de la culture de paix initiée par l’ONU. Le colonialisme qui a conduit à la lutte armée des Algériens pour leur indépendance n’a pas à être glorifié auprès des Français.
L’heure n’est pas à cultiver la nostalgie de concepts archaïques que l’histoire a condamnés. Elle est à la reconnaissance de la responsabilité d’un système qui a conduit à la guerre et à ses atrocités. Elle est à la construction de la coopération avec l’Algérie qui s’inscrit dans la lutte contre un terrorisme intégriste. La France a besoin de l’Algérie et l’Algérie a besoin de la France. Les différentes communautés des deux rives ont besoin de se rapprocher. La mixité des populations dans les quartiers mais aussi dans les familles est déjà une réalité. La paix est nécessaire à la cohabitation de tous.
Nous nous associons à l’initiative de l’Association Nationale des Pieds Noirs Progressistes pour être présents devant la stèle à la gloire des tueurs de l’OAS érigée dans le cimetière neuf de Béziers le 5 Juillet à 11 h.
A Béziers le 1 juillet 2009 Le Président: Raymond Cubells
Communiqué de presse: Section du Parti Communiste, 2 Rue Voltaire Béziers
« L’annonce de 186 licenciements à la Cameron, au delà des salariés de l’entreprise, concerne tout Béziers, tout le bassin d’emploi. Par une décision boursière prise contre notre ville, le «passage à l’acte» entraînerait la disparition de dizaines d’autres emplois intérimaires et chez les sous-traitants, dans les services. Cela détruirait l’ensemble des compétences humaines et des richesses sociales investies depuis des années.
La crise n’est qu’un prétexte à accélérer les licenciements, à délocaliser, à accroître encore le degré d’exploitation. Les profits colossaux engrangés dans l’industrie pétrolière permettent à ce secteur de passer les caps difficiles. La section de Béziers du PCF est au côté de l’ensemble des salariés et des Biterrois s’opposant à cette décision. Place à la résistance des salariés pour vivre décemment de leur travail. »
Paul Barbazange secrétaire de la section de Béziers du PCF.
A la Cameron: mais jusqu’où iront ils? profits, licenciements boursiers…c’est le moment de la résistance salariale unie !

L’information circulait dans les couloirs depuis quelques jours. Mercredi dernier, Aimé Couquet conseiller municipal communiste interpellait le maire de Béziers à ce sujet. Hélas! celui- ci se taisait, faisant semblant de ne pas savoir. Les intentions patronales sont devenues officielles. La direction de la Cameron, veut imposer 186 licenciements de salariés en CDI… Ce qui autorise à poser la question des intérimaires, une centaine. Trois cents emplois sont menacés dans l’immédiat ! Que resterait-il du site ?
C’est inadmissible pour les salariés. C’est inadmissible pour la vie de Béziers et du bassin d’emploi. Depuis quelques jours on parle «confidentiellement» de dizaines d’emplois induits supprimés chez les sous traitants de la Zone Industrielle et du Biterrois.
S’agit il de difficultés économiques liées à la crise du capitalisme ou à une crise pétrolière? S’agit il d'une mauvaise gestion?
Ni l’une ni l’autre. La « crise du capitalisme » réelle leur sert de paravent pour accélérer les licenciements et augmenter l’exploitation des ouvriers, techniciens, employés et cadre, ici ou ailleurs. Le carnet de commandes est aujourd’hui convenable. C’est dans quelques mois que cela pourrait devenir plus difficile. D’ici là, l’évolution en dents de scie du prix du pétrole ces dernières années nous permet de d’affirmer : « Produisons pour les commandes, vivons de notre travail, prenons sur leurs profits démentiels et demain nous verrons. »
Mauvaise gestion : non. L’usine est reconnue performante mondialement sur des productions indispensables (voir l’article du Midi Libre du 30 juin 2009).
Alors où est le problème ?Comme partout en France et en Europe, c’est le taux de profit exigé par les capitalistes. La Bourse de New York, celle de Paris, les fonds spéculatifs qu’ils soient «souverains» ou «de pension», exigent un taux de profit à deux chiffres an dessus de 17%, même de 20%… alors que le taux moyen de rémunération du capital ne peut être au dessus de 4%. Tout le reste est de la surexploitation accaparée directement dans les entreprises ou chez les sous traitants. Le problème c’est les politiciens qui couvrent, acceptent ce fonctionnement «social», même s’ils prétendent parfois viser à le «moraliser»pour les uns, à le rendre «plus humain» pour les autres. Le problème c’est aussi l’appétit jamais rassasié des actionnaires.
De combien est-il ce taux de profit dans l’usine de la Plaine Saint Pierre? Quelles sont les exigences aujourd’hui des détenteurs du capital de l’entreprise? Où envisagent ils de délocaliser toutes les productions? aux USA, en Angleterre ou plutôt vers des pays où l’exploitation de la classe ouvrière est encore plus brutale que chez nous: Russie, Italie, Roumanie..?
Les salariés de la Cameron doivent exigez la connaissance globale de la situation: conditions de production, état prospectif des commandes, mais aussi et surtout le taux de profit réellement obtenu ces derniers mois dans leur usine, calcul des bénéfices prélevés sur chaque heure de travail de chaque salarié. Les objectifs dans ce domaine « de profit » du groupe international et de ses commanditaires boursiers doivent être communiqués. C’est sur cette base que les salariés pourront, avec leurs organisations syndicales, organiser une opposition radicale à tout licenciement de CDI ou d’intérimaire… et cela quel que soit le poste de travail. Qu'ils pourront faire sortir la lutte des murs de l’usine : sous traitants, prestataires de services (salariés et patrons), pouvoirs publics…
Depuis des années, les pouvoirs publics : Mairie, Région, État... financent, participent par leurs versements de fonds à la rentabilité maximale: 10, 15 à 20% ?(voir le pont transbordeur et le reste, la formation financée par les pouvoirs publics, la Chambre de commerce…). Les salariés, la population aussi, sont en droit de savoir combien l'entreprise provisionne depuis des années pour essayer de licencier. Les actionnaires, s’ils licencient, doivent tout rembourser euros par euros.
La section du PCF vous aidera à l’exiger de la Mairie, de la Région, de l’État. Cela calmerait certainement quelques ardeurs boursières.
Le groupe parlementaire communiste a déposé le 23 avril 2009 une proposition de loi visant à interdire les « licenciements boursiers » pour unifier toutes les luttes en France allant dans ce sens. Aucun licenciement n'est justifié, aucun n'est acceptable. Dans l'unité la plus large - c'est à vous tous de décider des formes de votre lutte - opposons nous ensemble à ces licenciements boursiers. A la Cameron, à Béziers, gardons et défendons tous nos emplois.
Unis contre les licenciements boursiers nous gagnerons
1er juillet 2009 - la section de béziers du PCF
Pour notre part nous soutiendrons toutes les actions visant à défendre l’emploi; tout rassemblement des travailleurs contre l’exploitation. Nous diffusons aussi un tract allant dans ce sens en direction des salariés des entreprises du Biterrois et de sa population pour aider au succès de votre lutte.