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oui mais au second tour il faudra battre la droite; donc comme toujours, voter socialiste...
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Par Anonyme, le 07.11.2009
oui, mais un véritable communiste, militant, n'hésitant pas à mouiller sa chemise sur les terrains des luttes:...
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Par Bonnet Rouge, le 05.11.2009
avec cette déclaration,la section de béziers du pcf pose la question : "faut-il présenter aux élections région...
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Par Aimé COUQUET, le 05.11.2009
merci, armande....
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Par M.+Eliséo+ALVAREZ, le 02.11.2009
la cellule st.pons prévoit un déplacement d'au mini.4 personnes.salut et fraternité...
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Par bernard , le 02.11.2009
suggestions :
"un trago a la salud"
"te recordaras"...
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Par M. Eliséo ALVAREZ, le 27.10.2009
et gayssot qui veut remettre ça avec frêche... il est maso ou il aime la gamelle sociale-libéral e à la sauce ...
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Par 1920, le 25.10.2009
nul doute qu'a terme + ou - long,reprendre du rouge nous redonnera de la bonne couleur....
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Par bernard blaiseau, le 22.10.2009
pour ma modeste part j'essaye depuis de nombreuses années de boycotter tous les produits qui viennent des terr...
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Par Jacquin Bernard, le 19.10.2009
c'est peut être bien gayssot et son compère jl bousquet qu'ils l'ont dissout dans la soupe de leur ami frêche?...
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Par saint Just, le 14.10.2009
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Date de création : 06.12.2007
Dernière mise à jour :
05.11.2009
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Lors des élections européennes du 7 juin, La Riposte appelle ses militants, sympathisants et lecteurs à voter pour les listes soutenues par le Parti Communiste Français – les listes du « Front de gauche ». Pour des millions des jeunes et de travailleurs, ces élections sont l’occasion de marquer leur hostilité à l’égard de la politique réactionnaire de Sarkozy et de son gouvernement.
La Riposte soutient nombre des propositions qu’avance le PCF pour résister à l’offensive de la droite et protéger les conditions de vie de la masse de la population. Cependant, nous répétons ici ce que nous avons toujours dit : il ne sera pas possible d’en finir avec la misère, le chômage et la régression sociale tant que l’économie restera sous le contrôle d’une poignée de grands capitalistes qui s’enrichissent sur notre dos – et, au passage, détruisent l’économie du pays. Il ne peut y avoir « d’Europe sociale » (pas plus que de « France sociale ») tant que les banques, l’industrie, la grande distribution et le secteur agro-alimentaire ne seront pas arrachés au secteur privé, nationalisés et placés sous le contrôle démocratique des salariés, dans le cadre d’une planification rationnelle et harmonieuse des ressources productives. C’est la satisfaction des besoins du plus grand nombre qui doit être le moteur de l’économie, et non plus la course au profit de quelques-uns. Cet objectif – le socialisme – doit retrouver une place centrale dans le programme et l’activité du PCF.
La droite et la classe dirigeante, qui contrôlent les grands médias, ont pratiquement passé sous silence la campagne électorale du PCF. Ce n’est pas innocent. Ils savent que dans le contexte actuel, celui d’une crise profonde de leur système, le PCF peut devenir un point de ralliement pour des millions de salariés, de jeunes et de chômeurs qui cherchent une alternative au capitalisme. Ce qu’ils redoutent, nous le souhaitons. Aussi, nous appelons nos sympathisants et lecteurs à rejoindre le PCF, de façon à renforcer la lutte contre le capitalisme et pour la transformation socialiste de la société.

Après six mois de détention, celui qui est présenté comme le leader du groupe de Tarnac est sorti, hier, de prison. Six mois de détention plus tard, Julien Coupat sort de prison. Il était incarcéré depuis le 15 novembre dernier pour son implication présumée dans le sabotage de lignes SNCF. Jusqu’ici, la justice avait fait peu de cas des revendications d’activistes allemands opposants au nucléaire puisque, comme le martelait Michèle Alliot-Marie depuis la place Beauvau, ces actes terroristes étaient le fait de l’ultragauche dont Coupat est un des leaders.
Depuis, la théorie ministérielle a pris du plomb dans l’aile. À tel point que le parquet de Paris a requis, avant-hier soir, la remise en liberté de Julien Coupat, trente-quatre ans, chef présumé des saboteurs présumés de Tarnac. Hier, c’était au tour du juge d’instruction, Thierry Fragnoli, de s’incliner en faisant parvenir à la maison d’arrêt de la Santé une demande de remise en liberté dûment signée. Julien Coupat est par conséquent sorti d’entre les murs, une fois les formalités de levée d’écrou expédiées. Une liberté sous la tutelle d’un contrôle judiciaire serré réclamé par le parquet, puisqu’il devra rester en Île-de-France, rendre ses papiers d’identité et son passeport, et surtout ne pas rencontrer ses huit co-mis en examen. Il devra également répondre à toutes les convocations émanant du juge.
Son avocate, Me Irène Terrel, tout en se félicitant de cette décision, dénonce le versement d’une caution réclamée par le parquet (lire entretien ci-dessous). Son client, présenté par l’accusation comme « le leader charismatique et idéologue » d’un groupe clandestin « anarcho-autonome », reste mis en examen pour « destruction en réunion et direction d’une association de malfaiteurs », le tout « en relation avec une entreprise terroriste », des crimes passibles des assises. Dans un entretien livré par écrit au Monde cette semaine, Julien Coupat décrivait la prolongation de sa détention comme « une petite vengeance » mais se réjouissait paradoxalement de son sort, dont il rendait responsable « la clique sarkozyste » : « Chaque manoeuvre par quoi ils se figurent conforter leur pouvoir achève de le rendre haïssable. En d’autres termes : la situation est excellente, ce n’est pas le moment de perdre courage. »
Pour mémoire, la durée de son incarcération, ainsi que la qualification terroriste de la procédure engagée contre Coupat et consorts ont suscité de nombreuses critiques de la part d’intellectuels, de partis de gauche ou d’associations comme la Ligue des droits de l’homme. L’annonce de sa libération a de fait été saluée, à gauche. (..) Marie-George Buffet, la secrétaire nationale du PCF, a indiqué : «Je crois, par rapport aux plaintes qui étaient portées contre lui, que sa mise en liberté est normale et juste. Ensuite, la justice continuera son cours, on verra réellement ce qu’était le fond de l’affaire de Tarnac»(..).
L’ancienne magistrate Eva Joly a pour sa part conclu de cette remise en liberté que « les charges ne doivent pas être très lourdes » contre lui. Le comité de soutien aux neuf mis en examen dans ce dossier a indiqué dans un communiqué qu’en dépit de cette libération, « le sentiment qui domine, c’est toujours et encore la colère, pour l’incarcération de Julien et les autres, les arrestations en pleine rue, les gardes à vue de 96 heures ».
S. B. (L'Humanité 29/05/09)

Pour l’avocate de Julien Coupat, Me Irène Terrel, ce revirement soudain du parquet signe l’instrumentalisation qui règne sur ce dossier.
Comment analysez-vous cette libération inattendue ? On est dans une scénarisation politique absolument débridée ! Voilà un parquet qui, depuis six mois et demi, et de manière acharnée, s’opposait à toute remise en liberté de Julien Coupat, qui n’hésite pas à parler de lui et des autres personnes soupçonnées comme d’un groupe « violent à vocation terroriste » et qui, là, à peine dix minutes après le dépôt de ma demande, s’empresse d’annoncer partout qu’il ne s’opposera plus à cette remise en liberté… C’est stupéfiant ! Cette précipitation participe du même délire et affolement que celui qui présidait, il y a quelque temps encore, au maintien en détention de Julien Coupat.
Pourquoi ce revirement, selon vous ? On peut s’interroger de manière optimiste : peut-être que la tribune de Julien Coupat dans le Monde de mardi dernier (lire notre édition de mardi), où il exprimait un certain nombre de critiques sur la société contemporaine, a-t-elle permis de susciter une réflexion ? Peut-être y a-t-il eu une prise de conscience du fait que l’on n’embastillait pas si facilement les idées en France ? Dans ce cas, c’est une victoire politique dont je me réjouis. Quoi qu’il en soit, ce revirement du parquet prouve surtout l’instrumentalisation en haut lieu qui règne sur ce dossier…
Qu’allez-vous faire désormais ? Nous allons évidemment demander l’abandon des poursuites. Le fonctionnement de cette justice d’exception est absolument scandaleux. Rendez-vous compte : des gens considérés comme proches de Julien Coupat (on en est à huit ou neuf) ont été arrêtés en pleine rue, les uns après les autres. Ils ont fait trois, voire quatre jours de garde à vue antiterroriste pour ensuite se voir relâchés sans la moindre charge ! C’est incroyable… Tout comme me paraît inacceptable la demande de caution faite par le parquet. Je n’ai pas l’ordonnance de remise en liberté sous les yeux, mais si cela s’avère exact, cela s’apparenterait à une véritable provocation.
Comment Julien Coupat a-t-il vécu ces six mois de détention provisoire ? Je ne veux pas en dire plus que ce qu’il a écrit dans sa tribune : « Très bien, merci. » Je peux juste rajouter que la prison n’a jamais entamé ses convictions, au contraire même.
Entretien réalisé par Laurent Mouloud
Points et interventions essentiels d'Aimé COUQUET, Conseiller Municipal, Communiste, 100 % à Gauche et Citoyens (PCF,LCR...)

1° - Situation de l'emploi dans le Biterrois:Dès le début de la séance, Aimé Couquet demande au Maire d'ajouter à l'ordre du jour un point sur la situation de l'emploi à Béziers. Il rappele que le bassin d'emploi avec environ 15% de chômage fait partie des dix zones sur 348 où le chômage est le plus fort. Et les licenciements continuent, même si dans notre ville il n'y pas de très grosses entreprises. C'est par petits paquets de suppression de 2 à 3 salariés que les contrats de toutes natures ne sont pas renouvelés. Dans l'Hérault, c'est 20 % de la population qui survit avec le RMI. Il indique aussi qu'il fallait interdire les licenciements. Depuis un moment, le Maire se dandinait sur son siège, il a coupé court : «Ce n'est pas à l'ordre du jour» a-t-il vitupéré ! Aimé Couquet alors brandit le panneau «FAISONS PÈTER L'EUROPE CAPITALISTE – VOTONS COMMUNISTE»
2° - Salle Zinga Zanga - conditions de mise à disposition gratuite: En dehors de quelques dispositions opportunes, le Maire propose «d'exonérer de frais de location des spectacles qui constituent pour la programmation artistique de la ville une réelle opportunité d'accueillir des artistes incontournables et très appréciés du public ». Les trois premiers exemples donnés: Florence Foresti, Serge Lama et Jean-Marie Bigard! Aimé Couquet dénonce alors ce dispositif qui astucieusement revient à subventionner des stars du Show-Biz ! Il reproche à Couderc, l'homme sourcilleux du système capitaliste, de trouver, une fois de plus, la façon de financer le privé dans un but lucratif avec des fonds publics. Aimé Couquet a voté contre.
3° - Voeu sur la nouvelle carte scolaire - rentrée 2009 suppression de postes: Si ce n'était aussi grave ce serait cocasse. Raymond Couderc tel Lucky Lucke dégaine, plus vite que son ombre, une motion dès qu'il ne s'agit pas de mettre en cause la politique du gouvernement. Et cette fois, il sort un petit pistolet en papier mâché, tout mou : c'est un voeu gentillet qui fera bien rigoler les Dalton (Sarkozy, Fillon, Darcos et consorts). Aimé Couquet a donc voté contre ce texte en dénonçant le double langage. A Paris, avec son collègue parlementaire Elie Aboud, ils votent toutes les suppressions de postes de fonctionnaires et notamment les 12.500 dans l'Éducation Nationale. A Béziers, ils sont tout étonnés qu'il y ait des répercussions. Ce sont eux les responsables !
4° - Rond-point Bachaga Boualem: « Le retour! » Lors de la séance précédente, A. Couquet votait contre la dénomination « Bachaga Boualem » d'un rond-point à créer à l'intersection de l'avenue du Viguier et de la rue Stavropol, le personnage impliqué dans l'armée française ayant été impliqué avec l'OAS pendant la guerre d'Algérie. Il avait été rejoint par Jean-Louis Bousquet, les socialistes ayant voté pour avec la majorité municipale. Cette fois-ci, Jean-Louis Bousquet absent avait donné procuration au socialiste Jean-Michel Duplaa, la nouvelle proposition de reporter cette dénomination « Bachaga Boualem », pour des raisons techniques, sur un rond-point actuellement en cours de réalisation, le giratoire de la route de Narbonne qui desservira le parking des Ecluses de Fonserannes et de la salle Zinga Zanga, a été adoptée avec une seule voix contre, la mienne!(un bravo au «communiste»JL Bousquet!)
5° - Elimination des déchets ménagers sur la zone ouest du département :Un débat a eu lieu suite à un point technique de l'ordre du jour, la fin du syndicat mixte ouest de l'Hérault (SMOH). A. Couquet a demandé que ce sujet important soit l'objet d'une réflexion suffisante dans l'avenir en prenant garde de ne pas tomber dans le gigantisme qui nous amènerait tout droit dans les mains des multinationales privées qui font « des choux gras » dans ce domaine et souvent aussi de la pollution. Couderc se déclare « vigilant ». Affaire à suivre !
Vendredi 5 juin à 18 h 15 au Cercle Populaire Joseph Lazare, 2 rue Voltaire à Béziers

Trois événements d’importance ont marqué notre ville. En 2007 on commémorait le centenaire de la mutinerie du 17ème de ligne qui s’était inscrite dans le cadre de la révolte des Gueux, c'est-à-dire des viticulteurs acculés à la ruine par la mévente du vin liée à un phénomène de surproduction.
En 2001 le cent-cinquantième anniversaire de l’opposition au Coup d’Etat de Napoléon III et la répression qui s’en est suivie, très marquées dans notre région et dans notre ville, n’a pas été l’objet de célébration particulière.
En 2009 nous sommes huit cents ans après le Sac de Béziers par l’armée des Croisés commandée par Simon de Montfort. Cette année des initiatives d’importance ont été prises par les autorités.
Très modestement le Cercle Populaire Joseph Lazare entend participer à l’évocation de cette affaire. Qu’était la religion cathare ? Quelle était son implantation dans le Biterrois et plus largement dans ce qui est aujourd’hui le Languedoc Roussillon ? Pourquoi la Croisade et comment s’est-elle déroulée ? Quelle est chronologie des événements ? Quelles en ont été les conséquences ? Quelles traces ont-elles laissées dans les consciences ? Autant de questions auxquelles nous nous efforcerons de répondre lors du prochain repas à thème du Cercle Populaire qui aura lieu, comme chaque premier vendredi du mois, le 5 juin, 2 rue Voltaire à Béziers à 18 h 15.
Comme toujours un repas suivra exposé et discussion sur le sujet du jour. Au menu est prévu, sous réserve de modification, gaspacho andalou et gaspacho mancheco, fromage et dessert. Le prix en est comme d’habitude fixé à 10 €.


Interdiction des licenciements, salaire minimal à 1 600€, relèvement des pensions, imposition à 95% des parachutes dorés…
Et d’autres objectifs politiques anticapitalistes complémentaires forment le contenu des trois propositions de loi sur lesquelles les parlementaires devront voter à la demande des députés communistes JEUDI 28 MAI 2009 à l’Assemblée Nationale. Il faudra bien plus qu’un vote et qu'appliquer ces mesures pour sortir nos vies de la crise du capitalisme. Mais c’est une étape, leur application constitueraient le début d’une véritable action anti-crise et anti-capitaliste: utiliser autrement l’argent disponible, donner plus de pouvoirs et de droits aux exploités, arracher du pouvoir aux capitalistes !
Ce mouvement sera possible en s’appuyant sur les nombreuses actions revendicatives : contre les licenciements boursiers (partout en France: Caterpillar, Continental, DELL et IBM à Montpellier…), pour les salaires (EDF-GDF...), pour l’emploi à l’Hôpital, à La Poste et dans tous les services publics, contre l’arrachage des vignes et pour un prix rémunérateur du lait aux producteurs…
Le 28 mai 2009, regardons ce que fera chaque député confronté aux propositions communistes.
Ce que feront réellement les députés UMP-« nouveau centre » et PS. Ce que feront les députés de Béziers et du Biterrois : Elie About (UMP) etKlébert Mesquida (PS).Pour qu’aucun d’entre eux ne puisse se défausser, la section de Béziers du PCF leur a demandé rendez-vous pour attirer leur attention sur l’importance de ces trois textes avant leur vote et les prévenir de notre « alerte » aux électeurs.
Le 28 mai 2009, ne nous contentons pas de regarder ce que fera chaque parlementaire UMP, nouveau centre et PS... Faisons connaître à ces deux parlementaires notre exigence comme le feront le 28 mai, au moment du débat, des milliers de salariés touchés par les licenciements boursiers et des représentants de toutes les victimes de la crise en manifestant devant l’Assemblée Nationale.
C’est sous le contrôle des citoyens que délibère l’Assemblée Nationale. C’est sous le contrôle des peuples qu’agiront les parlementaires européens.
Après le 7 juin, ne laissons pas la politique à quelques spécialistes délégués à Paris ou Bruxelles.
26 mai2009SECTION DE BÉZIERS DU PARTI COMMUNISTE