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c'est le dernier paragraphe de votre communiqué qui m'interpelle! j c gaissot, après une décision des instance...
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Par M. P., le 25.11.2009
ok mais j'aimerais voir un article de vous sur ce scandale, le footbusiness émane du capitalisme sauvage mais ...
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Par antirouge, le 24.11.2009
nous ne pouvons sur notre blog dénoncer tous les méfaits et injustices de la société capitaliste!
s ur l'argen...
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Par PCF+BÉZIERS, le 24.11.2009
je voudrais vous poser une question : vous êtes anticapitalist e, contre l'argent roi, pour le partage des ric...
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Par antirouge, le 24.11.2009
je termine ma réponse une erreur de touche ayant fait partir mon message trop vite! je ne vous rabattrai plus ...
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Par Anonyme, le 22.11.2009
vous n'êtes pas pour le capitalisme sauvage... vous pensez bien sûr qu'il existe un capitalisme "humain"! vous...
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Par Anonyme, le 22.11.2009
je ne souhaite pas le capitalisme sauvage mais il en faut quand même, faut voir ce qui s'est passé dans les pa...
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Par antirouge, le 21.11.2009
avec mélabchon comme chef de file, c'est mal barré...
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Par Anonyme, le 21.11.2009
vous avez de l'humour monsieur le patron à la tête bien pleine... un peu de capitalisme dans ce pays dîtes-vou...
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Par Anonyme, le 21.11.2009
il me semble difficile de comprendre et retenir l'essentiel de "l'étape importante de la vie du pcf" tant les...
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Par nuria valverde, le 21.11.2009
heureusement qu'il reste un peu de capitalisme dans ce pays. vous voulez recommencer la sinistre periode du co...
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Par antirouge, le 20.11.2009
nos élus à la région ont notamment oubliés la démocratie participative: pour ainsi dire aucun compte rendu rég...
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Par st just, le 17.11.2009
la décision est prise, elle est respectable et sera respectée.
ma is je trouve par contre désastreux de tirer ...
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Par Galvier Denis, le 16.11.2009
j'espère que la tête de liste proposée n'est pas seulement pour l'hérault mais pour l'ensemble du languedoc-ro...
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Par besièrs, le 12.11.2009
totalement anticapitalism e, et alors on revient au bon vieux temps de l'urss, ce n'était pas fameux cette épo...
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Par antirouge, le 11.11.2009
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Date de création : 06.12.2007
Dernière mise à jour :
25.11.2009
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Pas de duperie. À la faveur de la lente maturation estivale ponctuée par la poursuite effrénée des drames sociaux, nous avons donc assisté, incrédules, à une autre maturation non moins pernicieuse. Celle de la fameuse psychose de la grippe A, volontairement maintenue au sommet des préoccupations, comme si certains voulaient qu’elle chasse mécaniquement tous les autres sujets du moment, à l’heure où, par exemple, les portes des établissements scolaires, « principaux menacés » par la pandémie, allaient s’ouvrir… L’opération diversion aurait presque réussi sans la vigilance de nos concitoyens. Ainsi, depuis quelques jours, les premières sorties malhabiles et hésitantes du nouveau ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, se sont-elles soldées par un trouble évident chez les 850 000 professionnels, qui en ont pourtant vu d’autres…
Puisque Luc Chatel a annoncé qu’il s’inscrivait « clairement » dans la continuité de son prédécesseur, Xavier Darcos, les sujets de grande inquiétude de cette rentrée scolaire ne manquent pas. « Réformes » du primaire, de la formation des enseignants, du lycée, de la formation professionnelle, suppression de l’école le samedi, service minimum, carte scolaire, etc. Depuis deux ans, le gouvernement n’a pas retenu sa hargne pour agresser le monde de l’école par tous les bouts. D’autant que, parmi les nombreux dossiers brûlants, celui des suppressions de postes reste le plus incandescent. Pas moins de 13 500 postes ont disparu en cette rentrée 2009, sans oublier les 16 000 supplémentaires programmés pour l’exercice 2010… Honnêtement, nous avons peine à prendre la mesure de cette érosion systémique qui, progressivement, a non seulement rogné sur l’une des plus belles ambitions de notre pacte républicain (le savoir pour tous), mais a également modifié en profondeur sa raison d’être (un service public d’éducation), provoquant, jusque dans le coeur des enseignants, une crise d’identité sans précédent… Qu’on le sache : entre 2007 et fin 2010, ce seront plus de 50 000 salariés de l’éducation qui auront été sacrifiés ! Victimes : les élèves et l’égalité des chances… donc une certaine idée de la Répulique !
Après, Luc Chatel peut citer autant qu’il le veut Jules Ferry (sic) ou évoquer autant son ambition d’une école « plus juste » en transformant les établissements en « lieux de vie » (re-sic), qui peut croire en sa sincérité ? Un récent sondage CSA montre d’ailleurs, sans surprise, que 79 % des Français estiment que les réductions de postes d’enseignants « auront un effet négatif sur la réussite scolaire »… Comment peut-il en être autrement ? Dans cet univers mental médiacratique qui est le nôtre, essentiellement articulé autour des batailles de communication sophistiquées, la véritable médiation avec la réalité ne reste-t-elle pas celle de la vérité, en particulier la vérité des chiffres et des exemples ? En l’espèce, le décalage se creuse chaque jour un peu plus entre les promesses populistes et la vraie vie, qui s’aggrave au rythme de projets libéraux menés au pas de charge. Aussi, face à ces nouveaux coups, le SNUIPP, dans le primaire, et le SNES, dans le secondaire, envisagent d’ores et déjà de mener une « action préventive » d’ici à la Toussaint. Toutes les initiatives collectives seront les bienvenues.
À ce propos. Tous les syndicalistes sont désormais prévenus. Le gouvernement a décidé d’accentuer sa guerre sans merci contre toutes les formes de résistance, comme en témoigne la condamnation révoltante à des peines de prison avec sursis, hier, des syndicalistes de Continental. La conclusion de ce procès, voulu pour l’exemple par le gouvernement et la direction du fabricant de pneumatiques, témoigne de l’esprit de répression du sarkozysme ambiant véhiculé à tous les étages de la société. Autant le dire, ni la grippe A ni aucun ministre ne nous détournera de l’essentiel.
Editorial l'Humanité du 02/09/09 par Jean-Emmanuel Ducoin
Communiqué de presse jeudi 12 août 2009
INTERPELLATION DE PIERRE BLONDEAU
Notre camarde Pierre Blondeau, vient d’être interpellé, puis immédiatement relâché, dans l’affaire de menaces par envois de balles à des personnalités nationales et régionales. Une fois de plus, c’est aux communistes actifs dans l’affrontement de classe que s’en prend la droite pour alimenter les manœuvres visant à faire connaître Raymond Couderc au plan régional et aussi oublier l’actuelle vague de licenciements.
Nous affirmons notre pleine et fraternelle solidarité à Pierre Blondeau, secrétaire de la cellule de Saint Pons du PCF, section de Béziers
Paul Barbazange, secrétaire de la section de Béziers du PCF

Communiqué d'Aimé COUQUET, Conseiller Municipal Communiste au sujet de LA CAMERON.
Par un tract distribué, le 1er juillet, à la sortie de l'usine, la section de Béziers du PCF s'adressait aux travailleurs de la Cameron. Les communistes biterrois disaient «assez de licenciements provoqués par les profits». Ils appelaient à « la résistance salariale unie ».
Aujourd'hui, je crie «Aux voleurs!». Depuis un an les habitants de notre planète sont abreuvés des péripéties de ce que les dirigeants mondiaux appellent «la crise financière». Ils en profitent pour nous faire serrer la ceinture. Pour eux, pas d'autre solution que de payer pour renflouer les banques sinon «c'est la faillite!». Et alors, c'est l'argent public qui sert au renflouement des banques. Pour la France, celles-ci ont déjà encaissé quelques 20 milliards d'euros. De l'argent public, il y en a aussi pour les sociétés multinationales. Pour quel résultat ? Toujours davantage de licenciements!
Pendant ce temps, un seul exemple, la banque BNP Paribas qui a reçu 5,1 milliards d'euros d'aide de l'Etat, annonce qu'elle «va discrètement accorder autour de 1 milliard d'euros de primes à ses traders». De son côté le Pdg de la Société Générale a affirmé que sa banque a le même point de vue. Je demande que ces banques remboursent immédiatement l'argent public à l'Etat.
A Béziers, la direction de la Cameron prévoit quelques centaines de licenciements qui induiront quelques autres centaines chez les sous-traitants alors qu'en 2008:
95 millions d'euros de dividendes ont été distribués,
125 millions d'euros ont été transférés à la filiale luxembourgeoise du groupe Cameron,
1,6 milliard d'euros est disponible dans la caisse de l'entité mondiale Cameron.
Dans cette situation financière favorable pourquoi envisager des licenciements à Béziers?
En conséquence, je demande à la direction de la Cameron de rembourser les fonds publics suivants qu'elle a encaissé :
275.000 euros à l'Etat,
91.700 euros à la Région Languedoc-Rousillon,
91.650 euros au Conseil Général 34,
91.650 euros à la communauté d'agglomération Béziers-Méditerranée,
soit au total 550.000 euros de fonds publics versés sous forme de subventions ces deux dernières années.
Une grande bataille contre ces licenciements et pour les remboursements des fonds publics doit être engagée. Les élus concernés doivent prendre leur responsabilité.

les deux compéres
Fiscalité . Sous prétexte d’écologie, Michel Rocard, ancien premier ministre propose de transférer les prélèvements obligatoires des entreprises sur les consommateurs.
Les faits sont en passe de donner raison à ceux qui craignaient que la lutte contre le réchauffement climatique ne soit qu’un alibi pour imposer une réforme fiscale socialement injuste. La contribution climat énergie (CCE) devrait servir à « amorcer une réorganisation des prélèvements obligatoires » afin de donner «la priorité» à la «compétitivité des entreprises». L’information a été révélée hier par le quotidien économique les Échos qui s’est procuré le rapport provisoire rédigé par la commission d’experts que préside le socialiste Michel Rocard pour le compte du président de la République, et qui porte sur la mise en oeuvre de la taxe carbone.
Une facture salée pourles consommateurs
La CCE pourrait rentrer en vigueur à compter du 1er janvier 2010. Dans son rapport, l’ancien premier ministre de François Mitterrand propose une taxation des seules énergies fossiles. Les producteurs d’électricité devraient y échapper en raison de la prédominance du nucléaire et de l’hydraulique et de leur soumission au dispositif européen des quotas carbone. Pour les mêmes raisons, les industries dites électro-intensives (cimenteries, sidérurgie, verre et papier) en seront aussi probablement exemptées.
D’un montant de 32 euros par tonne de CO2 émise, la taxe devrait rapporter 8,3 milliards d’euros à l’État. Dont 4,3 milliards à la charge des ménages. Avec les usagers du chauffage au fuel, ceux possédant une automobile seront les plus frappés. La taxe devrait se situer au niveau de 7,7 centimes d’euros par litre de sans-plomb et 8,5 centimes par litre de gazole. Pour certains ménages, la facture pourrait atteindre 300 euros par an. Michel Rocard estime là qu’il s’agit du niveau minimal en dessous duquel il ne faut pas descendre pour que le « signal-prix » fonctionne et incite les ménages à se tourner vers des modes de transport ou des types de chauffage plus économes en matière d’émissions de gaz à effet de serre. Michel Rocard fait cependant mine d’ignorer que la très grande majorité des ménages qui utilisent la voiture pour effectuer en particulier leur trajet domicile-travail seront condamnés à s’acquitter de la taxe faute de disposer de modes alternatifs de transport. Dans ce contexte, l’impact de la CCE sur l’évolution des rejets de CO2 risque d’être très limité.
Alors que la plupart des associations de défense de l’environnement se sont rangées derrière la proposition défendue par la Fondation Nicolas Hulot d’une redistribution totale de la CCE sous forme d’un « chèque vert », l’ancien secrétaire du Parti socialiste suggère que les compensations de la taxe ne soient que «partielles» et «provisoires». Ce voeu sonne comme un aveu de la part de l’inventeur de la CSG. Bien qu’il se défende d’ouvrir la voie à une suppression de la taxe professionnelle, sa proposition a clairement pour but de favoriser le transfert d’une part des prélèvements obligatoires auxquels sont soumises les entreprises sur les consommateurs. UFC. Que Choisir ne s’y est pas trompé la fédération d’associations de consommateurs a dénoncé hier un «hold-up fiscal sur le mode de la vignette automobile des années 1960-1970».
Pierre-Henri Lab (l'Humanité 23/07/09)

Assemblée nationale. À gauche, les députés sont vent debout contre la nouvelle version de la proposition de loi UMP; à droite, ça tangue malgré le silence que voudrait imposer l’Élysée.
Et de quatre. Depuis la fin 2008, c’est la quatrième fois que le gouvernement, sur injonction du président de la République Nicolas Sarkozy, tente de faire adopter à l’Assemblée nationale une proposition de loi sur le travail du dimanche. Et ce malgré l’opposition très forte des élus de la gauche, mais aussi, et c’est la raison des reculs successifs depuis 2008, malgré de fortes réticences chez nombre d’élus de la majorité. L’entêtement vire à l’obsession chez Nicolas Sarkozy… Le président tente désormais de se montrer rassurant, pour réussir à faire adopter un texte très controversé. Dimanche, Henri Guaino, conseiller spécial à l’Élysée, a juré qu’il ne fallait « pas laisser croire que l’on va faire travailler tout le monde le dimanche ». Il reprend ainsi la litanie de ceux qui expliquent que le texte présenté cette fois-ci aurait une portée « limitée », ce que toute la gauche et les syndicats contestent.
Députés convoqués à l’Élysée
Pour lui donner une chance de n’être pas une fois de plus repoussée, la proposition de loi visant à assouplir les règles du repos dominical est examinée en procédure accélérée (une seule lecture) et dans un temps limité, jusqu’à samedi (du fait du nouveau règlement lié au changement constitutionnel de juillet 2008 et combattu par la gauche). C’est Richard Maillé, député UMP des Bouches-du-Rhône, département où se situe la zone commerciale de Plan-de-Campagne, championne des ouvertures dominicales illégales, qui a, au nom de son groupe, déposé cette énième version. Lors des débats préalables en commission des Affaires sociales, il a tenté de masquer les aspects régressifs de son texte en affirmant, contre toute évidence, « qu’il ne s’agit pas de remettre en cause le principe du repos le dimanche, ni de l’étendre à l’ensemble du territoire national ». Il a aussi insisté sur le renoncement du gouvernement à faire passer de cinq à huit le nombre de dimanches où des ouvertures exceptionnelles peuvent être autorisées par les maires. La majorité espère ainsi rallier les suffrages de ses propres troupes. Il y a un mois, cinquante députés de droite signaient un texte s’opposant au travail du dimanche. Aujourd’hui, certains d’entre eux cosignent pourtant la nouvelle version. C’est dire si les pressions sont fortes. L’Élysée veille au grain. Les responsables de la majorité y sont convoqués aujourd’hui. À droite, le tangage est toujours de mise. Ainsi, Pierre Méhaignerie, président UMP de la commission des Affaires sociales, considère que «faire croire que tous les salariés qui travailleront le dimanche seront payés double est une grosse bourde»… Par ailleurs, les députés de la majorité siégeant à la commission des Affaires sociales semblent, pour certains, découvrir la pertinence des critiques des députés de gauche contre ce texte. Auraient-ils été trompés à l’insu de leur plein gré ?
Pire que les précédentes versions
De fait, les députés de gauche ont, au cours de ces réunions, soulevé des lièvres. Martine Billard, députée Verts de Paris, fait le constat que « ombre d’élus de droite ont été trompés, ils n’ont pas vu que la notion de repos par roulement étant de droit, c’était la fin du repos du dimanche, ils ont été déstabilisés». Elle ajoute : «Ce texte est bien pire que les précédentes versions. » (...). Pour Roland Muzeau, député communiste, il s’agit, preuve à l’appui, de montrer que, contrairement à ce que dit le gouvernement, «cette proposition supprime dans les zones touristiques le caractère volontaire du travail du dimanche, l’obligation du doublement du salaire et du repos compensatoire. Cinq cents zones sont aujourd’hui concernées, elles pourraient être 5 000 à 6 000 demain, sur simple demande des villes et décision des préfets. Des millions et des millions de travailleurs pourraient alors être concernés. Un risque qui fait se mobiliser, à l’Assemblée nationale, les députés de gauche tout au long de la semaine.
Max Staat avec Lucy Bateman (L'Humanité du 7 juillet 2009)

Lors des élections européennes du 7 juin, La Riposte appelle ses militants, sympathisants et lecteurs à voter pour les listes soutenues par le Parti Communiste Français – les listes du « Front de gauche ». Pour des millions des jeunes et de travailleurs, ces élections sont l’occasion de marquer leur hostilité à l’égard de la politique réactionnaire de Sarkozy et de son gouvernement.
La Riposte soutient nombre des propositions qu’avance le PCF pour résister à l’offensive de la droite et protéger les conditions de vie de la masse de la population. Cependant, nous répétons ici ce que nous avons toujours dit : il ne sera pas possible d’en finir avec la misère, le chômage et la régression sociale tant que l’économie restera sous le contrôle d’une poignée de grands capitalistes qui s’enrichissent sur notre dos – et, au passage, détruisent l’économie du pays. Il ne peut y avoir « d’Europe sociale » (pas plus que de « France sociale ») tant que les banques, l’industrie, la grande distribution et le secteur agro-alimentaire ne seront pas arrachés au secteur privé, nationalisés et placés sous le contrôle démocratique des salariés, dans le cadre d’une planification rationnelle et harmonieuse des ressources productives. C’est la satisfaction des besoins du plus grand nombre qui doit être le moteur de l’économie, et non plus la course au profit de quelques-uns. Cet objectif – le socialisme – doit retrouver une place centrale dans le programme et l’activité du PCF.
La droite et la classe dirigeante, qui contrôlent les grands médias, ont pratiquement passé sous silence la campagne électorale du PCF. Ce n’est pas innocent. Ils savent que dans le contexte actuel, celui d’une crise profonde de leur système, le PCF peut devenir un point de ralliement pour des millions de salariés, de jeunes et de chômeurs qui cherchent une alternative au capitalisme. Ce qu’ils redoutent, nous le souhaitons. Aussi, nous appelons nos sympathisants et lecteurs à rejoindre le PCF, de façon à renforcer la lutte contre le capitalisme et pour la transformation socialiste de la société.